mardi 16 février 2010

Week end à la ...

Allo tout le monde!

Nous revoilà avec des photos toutes fraîches de notre dernier week end dont le thème était : "on profite à fond des dernières neiges".

Nous vous demandons toute votre votre attention, dans le texte suivant, certains mots sont remplacés par des images.

Vendredi soir, nous avons loué une ...


Nous avions réservé une suite dans un...

Il y avait une ...



... pour faire des économies de restaurants.

Samedi matin, pas de grasse matinée, nous avons rendez vous à Mattawin.
Pour l'activité du jour, nous devons enfiler une ...



... froid extrême et un ...



Tout ça est nécessaire pour faire du ...

Ca fait du bruit et c'est pas franchement écolo mais pendant notre balade nous avons vu de magnifiques ...


... le long de la rivière ...



(on vous aide : Mattawin) et de grandes étendues ...


Bref, on a eu beaucoup de ...


Le midi, nous avons fait une pause pour manger dans un ...

... et une pause ...



Après avoir pris le soleil, nous avons repris la ...


Cette fois, nous avons pris de l'altitude pour admirer la ...


Comme vous le constatez, nous ressentions beaucoup de ...


Nous sommes passés devant la fameuse, la légendaire, l'enigmatique ...

(cabane au Canada).


On ne se lasse jamais de ces magnifiques ...


Le chauffeur prend une pause avec un air ...

Sur le chemin du retour, nous passons devant une surpenante ...


et une toute aussi étonnante ...


Le soir, nous prenons une marche dans le village des Grandes Piles pour admirer l'...


Dimanche matin, une nouvelle balade mais cette fois en traineau à ...

Sébastien a pris la place du musher, il rentre au chenil plein de ...


Au alentours nous aperçevons un ...

moins gras que ceux de Montréal.

Et une belle ...


La journée n'est pas terminée, nous reprenons la route direction ...




Nous prenons garde aux ...

Nous sommes toujours bien habillés, même ...

Nous avions réservé une ...
parce qu'on se demandait ...
... des petits poissons des chenaux.

Sébastien a bien suivi les instructions, il a d'abord mis du ...
... sur l'hameçon, puis il a plongé sa ligne dans le ...

Après quelques minutes, ça ...
(mord).

Titiana aussi est très fière de son premier ...

Victor en reste béat
A nous quatre, nous avons pêché 35 ...



Mais nous les avons tous relâchés.

Voilà pour nos dernières aventures.

dimanche 7 février 2010

Les choses sérieuses

Mais qu'est ce qu'ils mangent les québecois à part du sirop d'érable, du caribou et du chien chaud?

Historiquement, pour survivre durant les hivers longs et rigoureux, il fallait aux québécois trois choses : de la viande -procurée par la chasse-, du gras -que leur fournissaient les bêtes- et surtout... du sucre -tiré des érables-. C’est pourquoi les plats traditionnels se composent essentiellement de viande, de gras et de sucre.


1- La tourtière



Tourtière avec du sanglier, de la perdrix, du caribou, de l’orignal, des pommes de terre, des oignons, de l’ail, des herbes, et de la pâte. Pour la cuire, ça prend... une nuit ! Puis il faut la recuire une seconde fois. Les couches de viande sont superposées les unes sur les autres, et séparées par des couches de pâte. Mais attention, on ne superpose pas les couches dans n’importe quel ordre : parce que le caribou est la viande des dieux (tendre comme la neige), on la met en haut. En revanche, la perdrix et le sanglier sont en bas. La tourtière se mange avec un ketchup fait de tomates vertes, d’épices, d’oignons, de poivrons, d’ail. Il faut deux jours pour le préparer ! Comme accompagnement à la tourtière, il faut impérativement des fèves au lard, ces haricots mijotés toute une journée dans le lard. On peut y ajouter des tranches de dinde et des cranberries (baies des marais).


2 - Le pâté chinois


Boeuf haché, maïs et pomme de terre en purée, superposés dans cet ordre, sont les trois principaux ingrédients du pâté chinois. C’est assez similaire au hachis parmentier français. Parmi les théories qui circulent sur l'origine du pâté chinois, on dit que le pâté chinois aurait vu le jour à la fin du XIXème siècle, lors de la construction de la voie de chemin de fer pancanadienne. À l'époque, les ouvriers, surtout d'origine asiatique, y étaient nourris, dit-on, uniquement de bœuf haché, de pommes de terre et de maïs, denrées facilement disponibles et peu coûteuses à cette époque. Ils venaient de créer ainsi, par la force des choses, un assemblage désormais unique nommé en leur honneur. Les travailleurs canadiens-français des chemins de fers adoptèrent ce nouveau plat.


3- La poutine

La poutine est traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type « barbecue » ou sauce brune (au choix).La poutine trouve son origine dans le Québec rural des années 1950 et est depuis devenue populaire partout au Québec. Son origine exacte est très controversée. Cependant, plusieurs s’accordent à dire qu’elle provient du Centre-du-Québec. C’est une région qui comptait un grand nombre de fromageries fabriquant du fromage cheddar en grains. On dit aussi fromage "en crottes" ou encore fromage "scouick scouik" parce que c'est exactement le bruit que fait le fromage au contact des dents : humm


4- La tarte au sucre




Tout est dans le titre!


5- La queue de castor
Mais non...


La Queue de castor est une pâtisserie canadienne que l'on peut trouver partout au pays, en particulier durant les festivals hivernaux comme le Carnaval de Québec et le Bal de neige dans la région de l'Outaouais ainsi que dans certains endroits de Montréal (tel le parc d'attraction La Ronde et le Vieux-Port de Montréal). Cette pâtisserie est fabriquée par Queue de castor Inc. qui exploite une chaine de kiosques présents un peu partout au Canada. La pâte faite de blé entier ressemble à celle d'une gaufre, mais la Queue de castor est de forme oblongue et n'a pas de trous. Elle est frite dans de l'huile de canola ou de soja. Elle peut être recouverte d'un coulis de chocolat (souvent du Nutella), d'un enrobage au sucre et à la cannelle, de beurre à l'ail et de fromage râpé...

Bonna bonna : pétit!

Marmotte et traduction

Bonjour à tous,


Le 2 février dernier, la marmotte est retournée dans son terrier ce qui signifie que l'hiver se prolonge de 6 semaines. Pourtant, ces derniers temps, il ne neige pratiquement plus et la neige accumulée fond tranquillement. Le soleil est souvent présent et donne un air de printemps. Mais la température nous rappelle que c'est encore l'hiver.


Samedi dernier, il faisait -18°C, et, en température ressentie -31°C! Nous avons fait la formidable expérience des "poils de nez qui gèlent"! Mémorable! Nous pouvons ajouter une croix sur notre listes des expériences incontournables du Québec.

Concernant le petit texte en langue québecoise, voici quelques traductions :
  • Filer droit = ne pas se réveiller à l’heure
  • Japper = aboyer
  • Ticket = contravention
  • Lumière = feu tricolore
  • Bumper = pare choc
  • Beigne = beignet
  • Tip = pourboire
  • Débrayage = grève
  • Bibitte = insecte
  • Joke = plaisanterie
  • Ecoeurant = bon ou dégoutant suivant le ton utilisé
  • Fin de semaine = week end
  • Condo = abréviation de condominium qui est appartement
  • Omnipraticien = médecin généraliste
  • Boucaner = fumer
  • Bonjour = bonne journée, employé pour dire au revoir
  • Cute = mignon (se prononce kioute)
  • Lazy boy= fauteuil large très confortable
  • Cogner des clous = être fatigué, s’endormir
  • Pantoute = pas du tout
  • Tuque = bonnet
  • Cravate = écharpe
  • Mitaines = moufle
  • Bas = chaussettes
  • Chaussettes = chaussons
  • Gougounes = tongs
  • Plate = ennuyeux
A venir : des recettes de cuisine, notre journée à Québec city pour le Carnaval de Québec.

Bise à tous

mardi 2 février 2010

Marmotte superstar

En France, le 2 février, on mange des crêpes pour célébrer la Chandeleur. Au Canada le 2 février, on observe les marmottes pour prédire la météo. Aux États-Unis ils font pareil. Ils en ont même fait un film.

Le 2 février en effet, réglée comme une montre suisse, la marmotte sort de son hibernation. Elle ouvre un œil, puis l'autre, elle baille, elle s'étire, allume la radio, mange une noisette rassise, puis jette un coup œil dans la glace. La réalité lui saute alors à la face : ses muscles ont fondu à cause du manque d'exercice! Soucieuse de ne pas exhiber de cellulite cet été sur la plage, elle décide d'aller faire trois fois le tour de son terrier en courant, et se trouve nez-à-nez avec quelques dizaines (voire centaines) de curieux.

À ce moment-là, le suspens est total. La marmotte va-t-elle voir son ombre ? Si oui, l'hiver durera 6 semaines supplémentaires, sinon, le printemps sera bientôt là.

La question est : comment savoir si la marmotte a vu son ombre, ou pas ? C'est là que les connaissances immenses de l'homme en matière de comportement animalier interviennent. Car chacun sait que la marmotte n'est pas téméraire. Même qu'elle a peur de son ombre. Et quand elle a peur, la marmotte rentre dans son terrier. Donc si la marmotte rentre dans son terrier, c'est qu'elle a eu peur, donc qu'elle a vu son ombre.

Récapitulons : si la marmotte rentre dans son terrier, on est reparti pour 6 semaines d'hiver. Si elle gambade dans les champs, c'est que le printemps arrive.

Que nous dira la marmotte ?